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Atelier d'écriture.

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Atelier d'écriture.

Messagepar Dom » 03 Nov 2014 14:57

Un petit "jeu" que j'ai trouvé en me baladant sur le net. http://www.zulma.fr/atelier-ecriture.html
Grossomodo ça part du principe "Tape des suites de mots au hasard et fais une histoire ensuite après"

... Je crée donc ce sujet pour faire éventuellement part de vos "créations" sur cette chose. ^^

Moi ça donne ça :
Spoiler :
«Il est assis, seul au bout d’un banc. C’'est un quai de gare désert où s’enchevêtrent des poutrelles métalliques sur fond d’'incertitude.»Avec passion, il cherchait des réponses au question de sa vie, mais à chercher avec tant d'ardeur, il n'en souffrait que davantage. Cela ne faisait que ranimer sa douleur... Le sinistre sang des tambours coulait en son être. Son esprit était corrompu, comme prisonnier d'une brume épaisse, rien ne lui apparaissait clair. 

«Fallait-il y voir un signe du destin?» Tout ce qu'il vivait au quotidien, ses passions, ses joies, ses douleurs... Tout n'était que conséquences d'une société injuste. Quand il réalisa cela, il décida d'envoyer une lettre à son précieux ami qui vivait près d'un cimetière. Il pouvait tout lui confié à lui, mais comme il ne pouvait mettre que son ami dans la confidence, il scella sa lettre d'un ténébreux timbre secret, qui seul lui pourrait ouvrir.

«Et puis quand on a plus rien, on fait volontiers des promesses folles...» On promet des choses folles voire irréalisables, alors que pourtant, la société nous a bien appris à faire preuve de contenance. Mais moi, je suis là, à faire tout le contraire. Au fond de moi, c'est absurde, je le sais... C'est un peu comme si, un soleil en forme de crêpe venait toquer à ma porte pour m'annoncer ma mort, une absurdité des plus totales...

«Comment a-t-elle pu, dans ces conditions, partir sans rien dire?» Elle qui d'habitude est si apte à la contenance ! Manger du chocolat en mon absence, voilà une chose impardonnable ! Elle en avait dévoré tout un tonneau. Ce ver maudit par les anges avait cédé au plus grand des péchés : La gourmandise.

«Cet enfant, c'est moi!» Je suis l'enfant du chocolat, tout comme lui sous l'influence de la chaleur, j'ai fondu... Pour toi ! En réalité, je n'aurais jamais pu prononcer de telles paroles... Mais l'amer vin de mes songes m'y avait forcé, c'était contre-nature... Je n'y pouvais rien...


Un véritable chef d'oeuvre...

Spoiler :
En même temps, j'ai joué le jeu à fond, et j'ai entré des groupes de mots "bizarres" comme "Le soleil en forme de crêpe/Le sinistre sang des tambours... Il ne faut pas s'étonner du résultat après...
Complétez la citation "On promet des choses folles voire irréalisables, alors que pourtant, la société nous a bien appris à faire preuve de contenance. Mais moi, je suis là, à faire tout le contraire. Au fond de moi, c'est absurde, je le sais..." avec une ou deux phrases contenant les mots un soleil en forme de crêpe/mort ... Ahem.
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Re: Atelier d'écriture.

Messagepar Dom » 03 Nov 2014 15:14

Ah et normalement faut enlever les phrases entre guillemets donc ça donnerait :
Spoiler :
Avec passion, il cherchait des réponses au question de sa vie, mais à chercher avec tant d'ardeur, il n'en souffrait que davantage. Cela ne faisait que ranimer sa douleur... Le sinistre sang des tambours coulait en son être. Son esprit était corrompu, comme prisonnier d'une brume épaisse, rien ne lui apparaissait clair. Tout ce qu'il vivait au quotidien, ses passions, ses joies, ses douleurs... Tout n'était que conséquences d'une société injuste. Quand il réalisa cela, il décida d'envoyer une lettre à son précieux ami qui vivait près d'un cimetière. Il pouvait tout lui confié à lui, mais comme il ne pouvait mettre que son ami dans la confidence, il scella sa lettre d'un ténébreux timbre secret, qui seul lui pourrait ouvrir. On promet des choses folles voire irréalisables, alors que pourtant, la société nous a bien appris à faire preuve de contenance. Mais moi, je suis là, à faire tout le contraire. Au fond de moi, c'est absurde, je le sais... C'est un peu comme si, un soleil en forme de crêpe venait toquer à ma porte pour m'annoncer ma mort, une absurdité des plus totales... Elle qui d'habitude est si apte à la contenance ! Manger du chocolat en mon absence, voilà une chose impardonnable ! Elle en avait dévoré tout un tonneau. Ce ver maudit par les anges avait cédé au plus grand des péchés : La gourmandise. Je suis l'enfant du chocolat, tout comme lui sous l'influence de la chaleur, j'ai fondu... Pour toi ! En réalité, je n'aurais jamais pu prononcer de telles paroles... Mais l'amer vin de mes songes m'y avait forcé, c'était contre-nature... Je n'y pouvais rien...


Ce qui n'a encore moins de sens mais on s'en fiche, c'est rigolo quand même :coeur:
Et après, il faut faire les raccords pour que ça ait du sens... J'ai abandonné là ! :/
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Re: Atelier d'écriture.

Messagepar Lude » 03 Nov 2014 16:37

Lui qui était si différent de moi. J'éprouvais de la joie dans cet amour sans raison.Cette fois il me suit, moi qui suis ivre. Comme un amour suit éperdument une rose séchée.Et ivre de ton amour, je me laisse aller à la joie de t'aimer. Et de savoir que pour moi tu seras le dernier des homme me comble de bonheur.Je dois faire un choix, je choisi notre amour. Et je me contente pour l'instant de l'écriture qui m'aide à attendre.Ce choix impossible n'empêche pourtant pas les sentiments. Que ce soit la distance ou la loi.


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Pas mal ce truc!!
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Re: Atelier d'écriture.

Messagepar Razephiel » 04 Nov 2014 22:26

J'aime bien les vôtres, même si parfois ça part dans tous les sens, je trouve ça vraiment marrant!

Du coup, j'ai un peu triché, j'ai fait des phrases à rallonge...et parfois, juste parce que j'aime l'itération, j'ai rajouté plein d'interrogations(qui me font dépasser le quota de phrases...)...bref, c'est pas représentatif^^"(cela dit, j'ai pris que des mots situés à 77ème page des livres qui m'entouraient à ce moment-là^^...même météores galactiques)



Comment ne pas y voir les larmes d'un condamné? Là, dans l'espace laissé dans le coeur d'un homme brisé, délaissé, abandonné.
Mais personne ne voyait ou du moins ne regardait...tant pis, il en finirait de toutes façons bientôt avec ce monde, cette vie...
Enfin, il pourrait s'en aller, rejoindre tous ceux qu'il avait vu vieillir et mourir, à commencer par "météores galactiques", son chien de l'époque...

On m'expliqua que ce devait être la dernière fois, je voulais bien les croire...à mesure que l'anesthésie faisait effet, je sentais le monde autour de moi se brouiller, dans les coulisses, le chirurgien préparait ses outils...mais j'avais déjà perdu toute volonté...à la pensée de ne plus jamais me réveiller, il n'y eut pas une seule larme pour couler...elles aussi, m'avaient délaissé.
Cette opération était déjà un projet fou, transplanter un foie humain à un immortel comme moi? Je n'espérais que tout laisser derrière moi, mes joies, mes souvenirs...ma haine?

Le scalpel, l'odeur de mort face à la guérison, l'espoir...avant de tomber dans la torpeur, je compris que d'autres voulaient vivre et qu'un espoir vain était bien pire que toute mort certaine, que d'autres avaient besoin de se rassurer, d'espérer malgré tout et de se complaire dans la divination, la croyance et autres absurdités...
Mais je n'étais pas comme eux, je connaissais mon corps, je connaissais ce monde, je savais ce qu'il se passait en coulisses et je ne voulais plus participer à cette mascarade! Je pensais plus que jamais, mon esprit était en ébullition, dans un perpétuel état d'excitation, il me plongeait dans les plus folles réflexions, dans un état d'incessante variation de chaque état psychologique de mon être...

Je voyais des images se mélanger, fusionner, puis soudain un souvenir, un détail...le meurtrier de mes parents? Docteur Hans? Absurde! Alors pourquoi mon esprit forçait ces deux images à se superposer? Parce qu'il allait me tuer, moi aussi? Non, je mourrais de ma propre volonté.
Était-ce une image de l'au-delà?
Un message?
Je n'avais jamais cherché la vengeance alors pourquoi cette image me revenait-elle maintenant?
Avais-je encore une dette à payer à ceux qui m'avait élevé toutes ces années?
Alors que je ne croyais pas à la vengeance?
Que je ne croyais pas aux esprits, au paradis ou à la divination...alors pourquoi?
Pourquoi cette obsession nouvelle?

Des idées analogues se bousculaient dans ma tête: l'esprit de mes parents? Le spectre d'une émotion inconnue jusque là? La hantise d'un désir de vengeance refoulée?...ou bien était-ce là l'ironie pathétique d'un Dieu oublié auquel je n'aurais jamais crû?
Étais-je entré en guerre avec une quelconque divinité en mettant fin à mon statut d'immortel?


Il vit que j'étais réveillé et immédiatement commença à s'exciter, à sautiller avant de courir chercher sa mère. Seul dans ma chambre d'hopital, je fixais le plafond, comment avais-je pu survivre? Quel genre de tragédie était-ce là? Moi qui ne voulait que me détacher de ce monde, j'étais là, retenu par une dette envers deux êtres qui, plus chanceux, avaient pu s'échapper de cette existence. Finalement il revint, accompagné de sa mère et d'une autre jeune fille, en petite tenue, peu recommandable pour un hopital...mais mes yeux la voyait différemment, étincelante, colorée, vivante, en un instant mon esprit grava cette image dans ma mémoire, un instant qui me resterait pour l'éternité.



Voilà, j'ai quand même beaucoup rallongé...j'ai rajouté de la ponctuation du coup parce que ça me faisait vraiment des phrases longues^^"(je vais peut-être réessayer en suivant les règles à la lettres^^")
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Re: Atelier d'écriture.

Messagepar Fynnéas » 06 Nov 2014 13:40

Ce qu'il venait de voir l'avait fait sortir de ses pensées nébuleuses pour le projeter devant le vieil étang, trente ans en arrière. Il tournait dans une galaxie de fantômes disparus, parmi les monstres de ses cauchemards les plus secrets. L'étang, lui non plus, n'avait pas oublié le goût de la chair qui avait rougi ses eaux. Son unique désir, brûlant comme une cicatrice, avait été l'agonie suffocante de délice de sa petite victime. Il se tenait au dessus d'elle, sa chair si douce enserrée dans son poing, innocence détruite par un tyran fou. L'ombre des arbres dissimulait honteusement l'horreur la plus absolue, tandis qu'un marchand de sable sadique entraînait sa petite victime dans son dernier sommeil.Devant sa victime, le tyran étouffa les larmes qui coulèrent sur ses joues. On eu dit un enfant qui avait brisé son jouet. Hanté par ce souvenir, par sa colère destructrice, il avait décidé dès le soleil naissant d'enterrer là sa folie. Il s'était fait militant pour la cause des enfants battus, cachant derrière l'hypocrisie souriante un passé des plus troubles.

Ce soir là, l'enfant roulait encore dans l'herbe grasse, insouciant du vert qui tâchait progressivement son pantacourt. Les villes du soir ne dorment jamais, et ses ombres non plus. Un moteur vrombit mélodieusement derrière le mur, dans la rue...


Sympa comme logiciel. Ca m'a fait écrire un truc assez gore, mais ça reste sympa. Les vôtres sont complètement classes !
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